MOBILISATION POUR LE DEBLOCAGE DE L'INDEMNISATION DE SOLIDARITE NATIONALE (ISN) POUR LES AGRICULTEURS
Initiative citoyenne
MOBILISATION POUR LE DEBLOCAGE DE L'INDEMNISATION DE SOLIDARITE NATIONALE (ISN) POUR LES AGRICULTEURS
L’été 2026 restera dans les mémoires : trois canicules successives ont frappé nos campagnes de mai à juillet, avec une sécheresse des sols plus sévère qu’en 1976 et des restrictions d’eau dans la quasi-totalité des départements. Sur le terrain, le constat est brutal. Les premières estimations du ministère de l’Agriculture font état d’environ 30 % de pertes sur le maïs à l’échelle nationale, de récoltes de fruits et légumes amputées de 30 à 80 % selon les territoires, de fourrages grillés et d’élevages sous tension. Derrière ces chiffres, ce sont des femmes et des hommes qui voient une année de travail partir en fumée — et, pour beaucoup, la survie même de leur ferme en jeu.
Le Gouvernement doit s’engager à mobiliser l’indemnité de solidarité nationale (ISN), en lien avec les préfets, avec la reconnaissance officielle d'un aléa climatique d'ampleur exceptionnelle, par un arrêté ministériel publié à l'issue de la campagne de production. Ce dispositif indemnise les pertes de récoltes non assurées (ou sert de dernier niveau de sécurité pour les assurés) : nous demandons que cet engagement soit tenu partout, sans délai, et sans laisser personne de côté.
NOS DEMANDES
1. La reconnaissance rapide et large, par les préfets, de l’état de calamité climatique 2026, afin de déclencher l’indemnité de solidarité nationale (ISN) sur toutes les filières touchées : grandes cultures, maïs, tournesol, fruits et légumes, viticulture, houblon, fourrages et élevage ;
2. Une indemnisation juste, qui n’abandonne pas les non-assurés. En 2026, l’ISN ne couvre plus que 28 % des pertes des grandes cultures et de la vigne non assurées, et 31,5 % pour l’arboriculture et les prairies. Face à un aléa exceptionnel, nous demandons un soutien exceptionnel ;
3. Des avances de trésorerie immédiates, pour éviter une vague de défaillances d’exploitations dès cet automne ;
4. Un accès sécurisé à l’eau pour l’agriculture nourricière : stockage, réutilisation des eaux usées traitées, partage concerté et durable de la ressource ;
5. Des mesures d’urgence agricole à la hauteur du choc climatique, inscrivant la souveraineté alimentaire et l’adaptation des exploitations dans la durée.
Signez, partagez, faisons nombre avec « agriculteurs en colère » et le « rassemblement des terroirs ». La solidarité nationale, c’est nous. En signant cette pétition, vous adressez un message clair aux pouvoirs publics : activez l’ISN, vite, largement et justement.
Un seul geste, quelques secondes : votre signature pèse. Partagez cet appel autour de vous — à vos proches, vos élus, vos réseaux. Plus nous serons nombreux, plus notre voix comptera avec plus de 100 000 signatures la pétition sera mise en ligne sur le site officiel de l’Assemblée nationale et avec plus de 500 000 signatures un débat en séance publique peut-être organisé.
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