Pour l'abrogation immédiate des Accords de Paris et la constitution d'une Commission d'Enquête sur les Injections d'Aérosols Stratosphériques (S.A.I)
Initiative citoyenne
Pour l'abrogation immédiate des Accords de Paris et la constitution d'une Commission d'Enquête sur les Injections d'Aérosols Stratosphériques (S.A.I)
Depuis notre première alerte en février 2026, l'application dévoyée des "Accords de Paris" a révélé son visage le plus sombre. L'abandon de la réduction des pollutions à la source au profit d'une Gestion du Rayonnement Solaire (MRS) par le biais d'un technosolutionnisme opaque nous a conduits à un désastre bioclimatique total. Les citoyens se constituent aujourd'hui en auditeurs d'un système qui détruit le vivant sous couvert de le sauver.
1. L'escalade du désastre : Des inondations de 2025 aux mégafeux de 2026
L'an dernier, les injections massives (Iodure d'argent, Baryum) visant à manipuler la couverture nuageuse ont provoqué des inondations éclair destructrices et une hécatombe aviaire avérée (Bretagne, juillet 2025). Aujourd'hui, la modification des dosages de ces voiles chimiques a engendré un effet pervers redoutable : le blocage du Rayonnement Photosynthétiquement Actif (PAR). Privée de sa source d'énergie vitale, la flore ne réalise plus sa photosynthèse. Elle s'assèche, meurt de faim, et se transforme en combustible hautement inflammable, déclenchant les mégafeux incontrôlables que nous subissons cet été en Gironde, dans le Var et au Canada.
2. L'escroquerie des "Crédits Biodiversité" et le secret industriel
Alors que le gouvernement se félicite à l'ONU de la création de "crédits biodiversité" pour financer la transition, l'industrie aéronautique (soutenue par les fusions de type Alstom-Bombardier) opère dans une opacité totale. Ces montages financiers autorisent la pollution continue et masquent des expérimentations stratosphériques mortifères. La nature ne se rachète pas avec des crédits bancaires quand on la prive de la lumière du soleil.
3. L'entrave à la vérité scientifique et la toxicité de l'air
Il est inacceptable que le coût exorbitant des analyses atmosphériques indépendantes empêche les citoyens de faire valoir leurs droits. En l'absence de données publiques transparentes sur la présence de PFAS (polluants éternels) dans l'atmosphère et face à l'impossibilité pour les citoyens de financer des prélèvements d'air toxique à la sortie des réacteurs, l'État se rend complice par omission d'une pollution de masse non recensée à ce jour.
EN CONSÉQUENCE, NOUS, CITOYENS, EXIGEONS :
- L'abrogation immédiate de l'Accord de Paris au titre de l'Article 61-1 de la Constitution pour violation flagrante du droit à un environnement sain, ce traité servant aujourd'hui de bouclier juridique à la géo-ingénierie.
- Le retour inconditionnel aux principes du Protocole de Kyoto (réformé), imposant une véritable réduction des émissions à la source, sans manipulation du climat ni blocage solaire.
- L'ouverture d'une Commission d'enquête parlementaire et sanitaire dotée de pouvoirs coercitifs pour :
1. Publier la composition chimique exacte des injections pratiquées par les aéronef au-dessus du territoire national.
2. Financer et réaliser des prélèvements d'air indépendants à haute altitude (zones de sillage des réacteurs) et analyser la concentration en PFAS, métaux lourds (Îodure d'argent, Baryum, Strontium).
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