Face au coût de l’inaction : faisons de l’environnement et de la santé publique nos priorités absolues
Initiative citoyenne
Face au coût de l’inaction : faisons de l’environnement et de la santé publique nos priorités absolues
À l’attention de Mesdames et Messieurs les Députés,
La France doit faire face au plus grand défi de son histoire moderne : le dérèglement climatique et l'effondrement de la biodiversité. Face à ces menaces réelles, notre modèle de sécurité et de finances publiques doit être entièrement repensé. L’inaction budgétaire actuelle est une illusion : chaque euro "économisé" aujourd'hui se traduira par des dizaines d'euros de dette demain pour réparer les catastrophes ou soigner les populations.
Nous demandons à l’Assemblée nationale d’imposer au Gouvernement une stratégie de résilience globale, articulée autour de trois piliers indissociables :
Une sécurité nationale adaptée aux vraies menaces : La sécurité des Français se joue désormais face aux crises écologiques (inondations, sécheresses, mégafeux). Nous demandons que les priorités budgétaires de la Nation soient réorientées vers la "Défense environnementale" : planification écologique, transition énergétique et protection des infrastructures vitales de nos territoires.
La souveraineté alimentaire contre l'agro-industrie destructrice : On ne peut pas parler de transition écologique sans changer notre modèle agricole. L'industrie de la malbouffe détruit nos sols, accélère le changement climatique et sature notre système de santé (diabète, obésité, maladies cardiovasculaires) dont les coûts explosent pour l'Assurance Maladie. Nous demandons de taxer les superprofits de cette agro-industrie polluante pour financer une alimentation saine, bio et locale, accessible à tous, garantissant ainsi la santé des Français et l'avenir de nos agriculteurs.
La science comme boussole nationale et européenne : Les rapports du GIEC ne doivent plus être des options consultatives. Nous demandons que chaque loi française soit alignée sur ces trajectoires scientifiques. De plus, la diplomatie française doit fermement défendre ces standards à l’échelle de l’Union européenne pour protéger nos producteurs face à la concurrence déloyale de produits importés hors-normes.
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