Pour la responsabilité pénale des décideurs politique face au défi du réchauffement climatique.
Initiative citoyenne
Pour la responsabilité pénale des décideurs politique face au défi du réchauffement climatique.
Pour qu'enfin chaque femme ou homme politique exerçant des responsabilités au sein du gouvernement ou des deux assemblées soit pénalement responsable de son inaction ou mauvaise orientation face au défi du réchauffement climatique.
Qu'il ou elle puisse être condamné(e), dans les dix ans suivant la fin de son mandat, pour inaction dans cette lutte désormais indispensable.
Ainsi, cela limitera les candidatures de personnes incompétentes ou guidées par d'autres ambitions. Cela incitera chaque ministre, député ou sénateur à réfléchir avant de s'engager en faveur d'une loi qui aggrave la situation et compromet notre avenir.
Que leur engagement en politique ne soit pas uniquement motivé par une ambition personnelle ou idéologique, mais qu'il soit avant tout orienté vers l'intérêt de la communauté nationale et le bien commun à long terme.
Le défi que nous devons relever ne peut plus attendre. Il mérite que les meilleures personnes orientent la politique nationale.
Qu'il ou elle soit réellement tenu(e) pénalement responsable de ses propositions si celles-ci sont guidées par des lobbys dont les actions ou les objectifs ne contribuent pas à la lutte contre les émissions de CO₂.
Qu'il ou elle cesse de penser uniquement en termes de croissance, de PIB ou de profits. La politique économique doit être réorientée vers le bien-être social et écologique, au bénéfice de tous.
Qu'il ou elle soit également pénalement responsable si les mesures qu'il ou elle propose ne vont pas dans le sens, désormais indispensable, de la lutte contre le réchauffement climatique.
Enfin, que chaque décision en passe d'être votée soit validée ou rejetée par un ministère indépendant, doté d'une autorité supérieure, chargé de vérifier qu'elle contribue effectivement à la lutte contre le réchauffement climatique, à la préservation de la biodiversité et au respect de la nature.
Il est temps de mettre fin à un système qui ne prend pas la pleine mesure des défis qui nous attendent.
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