Nos enfants n’ont plus le temps d’attendre
Initiative citoyenne
Nos enfants n’ont plus le temps d’attendre
Aujourd’hui des records de chaleur en juin. Deux canicules depuis mai. Chose exceptionnelle qui deviendra notre quotidien. Les scientifiques du GIEC avait prédis ce scénario mais pas aussi tôt. 2050, 50 degrés, scénario envisagé par la GIEC. Que nous faut il pour agir ? Ce scénario, mis à part le fait d’être insupportable au quotidien, pourrait engendrer, en résumé, des famines du au manque d’eau et la mort des végétaux ainsi que des animaux. L’humain n’y survivrai pas. La France ne sera pas épargnée.
Les revendications ? Des actions, pas dans 10 ans , pas dans 50 ans, pas dans 100 ans mais aujourd’hui ! Monsieur le président, ainsi que toutes nos figures politiques, merci de ne pas condamnés mes enfants, NOS enfants à cette vie que, par ailleurs, nous connaîtrons aussi. Accueillir et écouter les scientifiques afin de mettre en place des actions concrètes à leur côtés. Il n’est pas trop tard. Nous connaissons déjà une grande partie des solutions :
- Végétaliser un maximum les villes
- Replanter nos forêts en diversifiant ces dernières pour en faire des puits de carbone
- Protéger nos océans des pêches industriels qui massacrent la biodiversité. Biodiversité utile au captage de CO2
- Bâtiment à la climatisation naturelle
- Sortir définitivement des énergies fossiles
- Remplacer notre agriculture intensives par une agriculture plus respectueuse. (Permaculture, près/ clôture végétalisée, ect..)
Je ne suis pas scientifique, ni journaliste, ni architecte juste une mère qui veut protéger ses enfants des changements climatiques que vous nous imposez, pour des générations futures, par vos inactions et vos restrictions budgétaires. Ce qui manque aujourd’hui n’est pas la connaissance, mais VOTRE volonté d’agir à la hauteur de l’enjeu. Par ailleurs c’est la volonté du peuple d’agir merci d’y prendre en considération.
Si manque de moyens ou manque de personnes proposées des actions bénévoles, donner nous un espoir pour demain.
Partager: