Réemploi des emballages – 4 à 6 TWh/an à économiser pour la France ! toutefois le champion français est en liquidation judiciaire déclarée le 11 mai
Initiative citoyenne
Réemploi des emballages – 4 à 6 TWh/an à économiser pour la France ! toutefois le champion français est en liquidation judiciaire déclarée le 11 mai
Objectif : Exiger une consultation nationale pour généraliser le réemploi des emballages en France, avec des objectifs contraignants (50 % des bouteilles en verre d’ici 2030) et un fonds dédié pour créer 10 à 15 centres de lavage.
La France produit 7,96 milliards de bouteilles en verre par an soit 70% des besoins. Pourtant, 99 % sont détruites (recyclage ou incinération) alors qu’elles pourraient être réemployées.
Nous demandons à l’Assemblée nationale :
Acter la supériorité énergétique et la sobriété carbone du réemploi (scopes 0-1-2-3+4).
Confirmer le réemploi national prioritaire avec :
50 % des bouteilles en verre réemployées d’ici 2030.
Un fonds de 100 M€/an pour créer 10 à 15 centres de lavage.
Le réemploi n’est pas une option, c’est une obligation scientifique et économique.
En héritiers des Lumières, nous n’avons pas à avoir honte des calculs : ils prouvent que le réemploi est la solution la plus rationnelle. Agissons avant qu’il ne soit trop tard !
La disparition de l'entreprise alsacienne "Uzaje" déclarée en liquidation judiciaire ne serait pas un échec entrepreneurial, mais plutôt l’échec d’une stratégie nationale : si cet échec passait inaperçu et, pire encore, ne provoquait pas de réaction, ce serait une aberration scientifique, souveraine et contradictoire avec nos objectifs climatiques.
Ensemble nous pouvons décider de sauvegarder le savoir-faire industriel du ré-emploi des emballages existant et en faire un modèle économique national gagnant.
Il est relativement facile de de2montrer que le réemploi est 10 fois plus sobre que le recyclage, même avec une logistique extrême*.
Sans action, nous gaspillerons des TWh d’énergie et provoqueront des millions de tonnes de CO₂; ce en important 30-40% des bouteilles neuves d’Allemagne ou de Chine, produite avec énergies moins efficace et plus polluantes (sujet qui sera réservé au débat ultérieur).
Pourquoi le réemploi est-il supérieur au recyclage ?
Il n’y a pas à attendre que les médias comprennent pour que le sujet devienne intéressant.
Les calculs "parlent" d’eux-mêmes, c'est une tradition nationale de ne pas hésiter à calculer et d'en expliquer le résultat pour le public :
Fabriquer une bouteille en verre c'est 0,6 à 0,8 kWh (fusion à 1 550°C) soit aussi en conséquence au moins 300 à 400 g de CO₂ (scopes 1 + 2) qui est un gaz à effet de serre.
Ce gaz à effet de serre, "GHG" par standardisation internationale, est un défi à laquelle l'humanité commence a s'intéresser car ce phénomène apparaît remarquablement accélérer depuis le début de la révolution industrielle.
Selon le consensus scientifique actuel, les conséquences de l'augmentation relativement rapide des gaz à effets de serre ont un effet qui déséquilibre la stabilité du climat, donc de l'habitat nourricier de la planète dont dépendent prêt de 8 milliards d'humains pour la premiere fois de l'histoire connue de l'humanité; et ce en parallèle de la reduction de la diversité de faune et de flore naturelles.
* Exemple de calcul du lavage pour réemploi d'une bouteille même avec une logistique extrême et au total nécessiterait : 0,05 à 0,1 kWh d'énergie (même avec un trajet Saint-Pierre-et-Miquelon ou la Réunion vers ce qu'était l'entreprise "Uzaje" proche de Strasbourg, distante d'au moins 7.000 km par voie maritime).
Considérant les detail des calculs:
Transport maritime : ~0,025 kWh/bouteille.
Transport routier : ~0,01 kWh/bouteille.
Lavage : 0,05 à 0,075 kWh/bouteille.
Total : 0,085 à 0,11 kWh/bouteille → qui correspond 5 à 7 fois moins que le recyclage dont le calcul suit.
Si les anciennes bouteilles françaises sont enfouies ou cassées pour recyclage et re-fabrication nationale ultérieure, ou la fabrication et importation d’Allemagne, Italie ou même de Chine pour couvrir les besoins nationaux, voici le calcul des besoins énergétiques:
Fabrication (mix électrique carboné) : 400 à 800 g de CO₂/bouteille.
Transport : au moins +0,05 à 0,1 kWh/bouteille.
Sans oublier 8 à 20 fois plus de CO₂ que le réemploi !
Le potentiel souverain au final se mesure en :
Économie d’énergie : 4 à 6 TWh/an (équivalent de 2 réacteurs nucléaires).
CO₂ évité : 1,5 à 2 millions de tonnes/an (équivalent de 1 million de voitures en moins).
Emplois possibles : 500 à 1 000 (10 à 15 centres de lavage).
Signez cette pétition pour exiger que la raison rationnel du ré-emploi des emballage par nettoyage puisse l’emporter.
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