Pour que le vote blanc compte comme suffrage exprimé
Initiative citoyenne
Pour que le vote blanc compte comme suffrage exprimé
Une question républicaine nous vient à l’esprit : que fait un citoyen lors d’un suffrage consultatif s’il n’a face à lui que des choix qui ne lui conviennent pas ?
Dans cette hypothèse :
- Il ne va pas voter,
- Il vote pour « une sanction » vis-à-vis du pouvoir en place,
- Il vote « nul »,
- Il vote « blanc ».
Le problème, c’est que même si les votes nuls et les votes blancs sont depuis peu comptabilisés ; ils le sont pour le principe ; mais, à part nous donner une indication, ils ne servent à rien !
Il n’y a donc aucune chance de modifier la volonté des « pas contents » face à une « offre » qui leur semble pauvre ou arbitraire !
Forts de ce constat et face aux futures échéances, il nous semble important de mettre en place une proposition républicaine impliquant chaque citoyen et donnant une possibilité de s’exprimer autrement.
Nous vous proposons de mettre en ligne une « pétition » devant recueillir un maximum de signatures en ligne, obligeant nos politiques et/ou institutions à examiner ce texte et à lui donner une existence et une légitimité concrète.
Il faut 500 000 signatures pour que le texte soit discuté à l’assemblée nationale.
Il y a 49,5 millions d’électeurs sur les listes électorales (chiffre des dernières élections européennes).
Soit un peu plus de 1% des inscrits qui peuvent changer une « approche républicaine » !
Le vote blanc serait comptabilisé avec les suffrages exprimés et aurait des conséquences législatives ; ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Exemple de prise en compte :
- Au premier tour, le vote blanc est majoritaire (et/ou dépasse un certain pourcentage à définir) : les candidats à l’élection en cours sont, soit éliminés de ce scrutin en deçà d’un pourcentage significatif à définir, soit admis à se présenter au deuxième tour
- Au deuxième tour, si le vote blanc est toujours majoritaire, l’élection est réputée infructueuse ce qui impose un troisième et dernier tour. Ce qui induit que chaque parti concerné doit présenter un nouveau candidat et un nouveau programme. Ce qui aurait pour effet de contribuer au renouvellement des acteurs de la « vie politique ».
Ce sera de toute façon au législateur de débattre de ce sujet démocratique sur les propositions que les signataires soumettront.
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