Pour une réduction temporaire des taxes sur les carburants en réponse à la hausse des prix lié aux tensions au Moyen-Orient
Initiative citoyenne
Pour une réduction temporaire des taxes sur les carburants en réponse à la hausse des prix lié aux tensions au Moyen-Orient
À l’attention de l’Assemblée nationale,
Nous, citoyens français, sommes profondément préoccupés par la hausse brutale des prix des carburants, directement liée aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Ces augmentations pèsent lourdement sur notre pouvoir d’achat, déjà fragilisé par l’inflation, et menacent la mobilité de millions de Français, en particulier dans les zones rurales et périurbaines où les alternatives à la voiture individuelle sont rares ou inexistantes.
Pourquoi cette pétition ?
Les taxes représentent plus de 60% du prix à la pompe (TICPE, TVA). Une baisse temporaire et ciblée de ces taxes permettrait d’atténuer l’impact de la crise sur les ménages et les petites entreprises.
Les travailleurs, artisans, et agriculteurs sont les premiers touchés : leur activité dépend souvent de véhicules, et cette hausse menace leur équilibre économique.
La transition écologique, que nous soutenons, ne peut se faire dans la précipitation ou la souffrance sociale. Il est urgent de protéger les plus vulnérables pendant cette période de crise.
Notre demande :
Nous demandons à l’Assemblée nationale d’étudier et de voter une réduction temporaire des taxes sur les carburants (TICPE et TVA) pour la durée de la crise au Moyen-Orient, afin de :
Soulager immédiatement les ménages et éviter une aggravation des inégalités territoriales.
Soutenir les secteurs économiques dépendants du transport (agriculture, BTP, livraisons, etc.).
Éviter un mécontentement social généralisé, alors que la France traverse déjà une période de tensions économiques.
Cette mesure, déjà mise en place dans d’autres pays européens, serait un signal fort de solidarité envers les citoyens et les acteurs économiques les plus exposés.
Nous comptons sur vous pour agir rapidement. La situation est urgente, et chaque jour de retard aggrave la précarité de milliers de Français.
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