SANTÉ MENTALE : LA FRACTURE INVISIBLE QUE LA LOI IGNORE
Initiative citoyenne
SANTÉ MENTALE : LA FRACTURE INVISIBLE QUE LA LOI IGNORE
On entend partout que la santé mentale est une priorité. On nous encourage à consulter. Mais dans la réalité, pour beaucoup d'enfants, le système est aveugle.
Le poids de l'invisible
Si un enfant se casse une jambe, tout le monde court aux urgences et personne ne peut s'opposer aux soins. C’est concret, ça se voit. Mais quand un enfant se "casse" à l’intérieur, c'est invisible. Parce qu'on ne peut pas prouver une souffrance psychique par une radio, le système prend son temps. On traite l'urgence de l'esprit comme si elle pouvait attendre.
Un verrou juridique qui paralyse tout
Le problème n’est pas la mauvaise volonté des soignants, mais la loi qui les menotte : sans la signature des deux parents, un professionnel n’a souvent pas le droit d'agir. Un seul parent qui nie l'évidence ou qui bloque suffit à empêcher les soins. On préfère respecter le "non" d'un adulte plutôt que le "oui" d'un enfant qui veut être aidé.
Une justice totalement débordée
C’est là que c’est le plus grave : même quand l'enfant devient violent ou qu’il s’effondre, le soin n'est pas automatique. On nous demande de saisir la justice pour débloquer la situation, mais les tribunaux sont tellement surchargés qu'il faut attendre des mois pour une réponse. La santé d'un enfant ne peut pas attendre que des dossiers s'empilent sur un bureau. L'incendie est déjà là, tous les jours, à la maison.
L'enfant n'est pas une propriété
La santé mentale d'un petit ne doit plus être l'otage d'un blocage d'adulte. Un enfant qui craque, c'est une urgence vitale, pas une discussion administrative. Dès qu'un besoin est reconnu par un médecin, le soin doit être un droit immédiat.
ARRÊTONS L'HYPOCRISIE.
La loi doit changer pour que les blessures de l'esprit soient traitées avec la même urgence que les blessures du corps.
SIGNER CETTE PÉTITION POUR FAIRE CHANGER LES CHOSES.
Chaque signature compte pour interpeller le gouvernement et exiger que la santé mentale de nos enfants ne soit plus soumise à des décisions administratives ou au veto d'un parent. Pour que la souffrance invisible de nos enfants soit enfin reconnue et soignée, nous avons besoin de vous.
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