Pour l'abrogation des Accords de Paris et l'arrêt immédiat des injections d'aérosols stratosphériques (S.A.I)
Initiative citoyenne
Pour l'abrogation des Accords de Paris et l'arrêt immédiat des injections d'aérosols stratosphériques (S.A.I)
Depuis 2015, l'application des "Accords de Paris" a glissé d'une volonté de réduction des émissions polluantes vers une méthodologie opaque de Gestion du Rayonnement Solaire (MRS) par injections d'aérosols stratosphériques. En janvier 2026, l'audit citoyen révèle un bilan catastrophique :
1. Un échec climatique et budgétaire avéré : Malgré des investissements triplés dans le secteur de l'aviation pour la "résilience", nous observons une multiplication des phénomènes météo extrêmes : tornades en France, inondations éclair et feux de forêt hivernaux. Le coût de ces "financements innovants" pèse sur le contribuable alors que les grandes puissances (USA, Russie, Chine) ont déjà engagé leur abrogation.
2. Une catastrophe bioclimatique et sanitaire : Les retombées biochimiques de Baryum, de Soufre et d'Iodure d'Argent saturent notre biosphère. Nous dénonçons :
L'hécatombe aviaire : 8 000 oiseaux morts en Bretagne en juillet 2025 par intoxication respiratoire.
La pollution lumineuse spectrale : La diffraction de la lumière (phénomène d'arcs-en-ciel de pollution) empêche la photosynthèse naturelle. Le blocage des fréquences vitales (Sodium, Magnésium) menace directement notre souveraineté alimentaire et la santé des sols.
La prolifération biologique : L'apparition de parasites dans les précipitations neigeuses force le recours à des néonicotinoïdes neurotoxiques comme l'Acétamipride.
3. Une technologie détournée de son cadre : Initialement développée comme arme tactique (Project Popeye), la modification du climat est devenue une arme biochimique globale masquée derrière une réforme bancaire internationale.
En conséquence, nous demandons :
L'abrogation de l'Accord de Paris au titre de l'Article 61-1 de la Constitution pour violation du droit à un environnement sain.
Le retour au Protocole de Kyoto réformé, privilégiant la réduction des pollutions réelles à la source sans manipulation stratosphérique.
Une commission d'enquête parlementaire sur la composition chimique des injections pratiquées par les flottes aériennes au-dessus du territoire national.
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