Moralisation de la vie publique et médiatique
Initiative citoyenne
Moralisation de la vie publique et médiatique
Attendu la recrudescence dans l'espace public de propos contrevenant à la Constitution et d'actes et d'agressions haineuses, nous souhaitons, afin de limiter dans l'espace public l'étalage de propos incitant à la haine, introduire des lois punissant sévèrement toute injure, incitation à la haine, violence, en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion, du sexe, de l'orientation sexuelle ou identité de genre vraie ou supposée, ainsi que la contestation de crime contre l'humanité, l'apologie de crime contre l'humanité ou apologie de crime de guerre.
Il doit être possible ainsi de lutter contre les discours ouvertement racistes, sexistes ou homophobes, un peu sur la base de ce qui est fait dans la Fédération Wallonie-Bruxelles en Belgique.
Pour cette raison, nous proposons, lorsqu'une personne a été définitivement condamnée en vertu des articles L132-76, L132-77, R625-7, R625-8, R625-8-1 et R625-8-2 du code pénal, ou des articles 23, 24 et 24bis de la loi du 29 juillet 1881, s'appliquent les règles suivantes :
- La peine s'assortisse d'une inéligibilité automatique de cinq ans
- Pendant la même durée de cinq ans, tout média, public ou privé qui donnerait la parole à la personne condamnée serait automatiquement privé de subventions publiques et d'aides de l'état, et se verrait condamner à une amende de 10000€ par minute de parole ou par ligne de texte accordée à la personne condamnée.
Nous espérons ainsi limiter l'explosion de la parole raciste, sexiste, homophobe, etc...dans l'espace public.
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