Pour une France libre de toute influence étrangère ELNET et autres
Initiative citoyenne
Pour une France libre de toute influence étrangère ELNET et autres
La France se veut une nation souveraine, indépendante dans ses choix, fidèle à l’esprit de la République et à la voix de son peuple. Pourtant, dans l’ombre des institutions, des réseaux d’influence étrangère tissent leurs liens avec nos élus, nos ministères, nos assemblées. Parmi eux, ELNET, organisation présentée comme un pont entre l’Europe et Israël, agit avec une efficacité discrète mais préoccupante.
Sous couvert de dialogue stratégique, ELNET finance et organise des voyages de parlementaires français en Israël, tout frais payés. Derrière l’échange diplomatique se cache souvent un travail d’influence ciblé, façonnant les opinions, orientant les discours et influençant, parfois, les décisions politiques. Or, lorsqu’un élu voyage aux frais d’un groupe qui défend des intérêts étrangers, où s’arrête la coopération et où commence le conflit d’intérêts ?
Le problème n’est pas qu’Israël cherche à défendre sa vision du monde — toute nation le fait. Le problème, c’est que la France laisse ces réseaux agir sans transparence, sans contrôle démocratique, dans un silence complice. ELNET a tardé à s’inscrire au registre des représentants d’intérêts en France ; pourtant, son action auprès de parlementaires, d’anciens ministres et de hauts fonctionnaires est constante et assumée.
Ce type de lobbying soulève une question cruciale : notre diplomatie est-elle encore indépendante ? Quand les cercles d’influence étrangers s’invitent au cœur du Sénat, quand des colloques sont cofinancés par des ministères étrangers, quand la politique extérieure française s’aligne, sans débat public, sur des priorités étrangères, c’est la souveraineté nationale qui vacille.
Le peuple français n’a pas voté pour des politiques dictées par des lobbys — quels qu’ils soient. Il a droit à une République transparente, affranchie des intérêts extérieurs.
Dénoncer ces pratiques n’est pas un acte de haine ; c’est un acte de vigilance démocratique. Car aimer la France, c’est refuser qu’elle devienne un simple terrain d’influence pour d’autres puissances.
Aujourd’hui, il est temps d’exiger des règles claires :
obligation stricte de transparence pour tout réseau d’influence étranger ;
interdiction des voyages ou avantages offerts aux élus par ces groupes ;
contrôle citoyen sur les liens entre politiques et organisations de lobbying.
La démocratie n’est pas à vendre.
Et la France ne doit appartenir qu’à elle-même.
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