Les citoyens refusent de payer une dette qu’ils n’ont pas créée alors que les élus profitent de privilèges et que des milliards partent à l’étranger.
Initiative citoyenne
Les citoyens refusent de payer une dette qu’ils n’ont pas créée alors que les élus profitent de privilèges et que des milliards partent à l’étranger.
Nous, citoyens français, refusons catégoriquement que le remboursement de la dette publique repose sur les épaules du peuple.
Cette dette est le résultat de décisions politiques, de dépenses excessives et de privilèges maintenus au bénéfice des responsables politiques et administratifs, ainsi que d’aides financières versées à l’étranger et de dépenses spécifiques pour les migrants.
Pendant que la dette nationale dépasse 3 000 milliards d’euros :
les élus sont rémunérés par nos impôts et continuent de bénéficier de nombreux avantages,
la France distribue environ 15 milliards €/an d’aides publiques à l’étranger,
les dispositifs liés aux migrants représentent plus de 3,5 milliards €/an, alors que dans de nombreux pays, les Français expatriés n’ont droit à aucune aide équivalente. Cette inégalité de traitement est une injustice profonde pour le peuple français, qui finance ces dispositifs sans jamais bénéficier de la même réciprocité,
les familles françaises sont encore et encore taxées lors des successions, au point que la même maison peut être frappée d’impôts plusieurs fois, génération après génération,
la fraude fiscale et sociale prive l’État de dizaines de milliards d’euros chaque année,
des subventions, doublons administratifs, niches fiscales et frais de communication continuent de peser lourdement sur le budget.
Nous exigeons que l’Assemblée nationale prenne ses responsabilités et agisse immédiatement pour :
supprimer les privilèges excessifs des élus et hauts fonctionnaires,
suspendre les aides à l’étranger tant que la dette n’est pas réduite,
réduire significativement les dépenses spécifiques aux migrants afin que la priorité soit donnée aux citoyens français,
mettre fin aux subventions et dépenses injustifiées,
réformer la fiscalité des successions pour ne plus dépouiller plusieurs fois la même famille,
renforcer la lutte contre les fraudes fiscales et sociales.
Ces mesures représenteraient 80 à 100 milliards d’euros d’économies par an, soit près de 300 milliards d’ici 2027.
Elles permettraient de réduire fortement la dette sans faire payer davantage les citoyens.
Nous demandons que cette question soit débattue et que des mesures concrètes soient adoptées en urgence.
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