Exigeons la fin des statistiques de l'ARCOM fondées sur la couleur de peau !
Initiative citoyenne
Exigeons la fin des statistiques de l'ARCOM fondées sur la couleur de peau !
En France, il n’existe pas de « Blancs » et de « Non-Blancs » mais des français.
L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) ex Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) publie sur son site (arcom.fr) des statistiques censées dresser « les constats principaux de la représentation de la société française dans les médias » tenant compte notamment des origines.
Et pour ce faire cette agence procède ainsi : distinguer les personnes perçues comme « blanches » et celles perçues comme « non-blanches » !
Dans notre pays, l’Insee est en charge du recensement de la population, et tient des statistiques précises sur les immigrés et étrangers vivant en France (voir notamment « L’essentiel...sur les immigrés et les étrangers – Chiffres clés site de l’Insee 22 mai 2025).
Mais c’est autrement respectueux des personnes et de leurs origines que ces critères « Blancs / Non blancs » qui recèlent en eux-mêmes des relents d’exclusion, de racisme anti blanc et procèdent à des amalgames.
Après avoir exclu la chaîne C8 de la TNT, que nous réservent les bureaucrates censeurs de l’Arcom ? Des quotas de « Non-blancs » dans les médias ?
« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion » : voilà ce qui est écrit à l’article 1er de notre Constitution.
Mesdames et Messieurs les députés, il n’est jamais trop tard pour bien faire : mettez fin à ces pratiques simplistes, douteuses et au final indignes de notre pays et de son histoire.
Jean-Paul Mosnier
Cette pétition a été classée par la commission :
Conformément à la décision prise par le bureau de la Commission des lois lors de sa réunion du 20 juillet 2024, toute pétition n’ayant pas recueilli au moins cinq mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l’objet d’un classement d’office.