NON A LA FAILLITE DU SYSTEME PHARMACEUTIQUE ET MEDICAL FRANCAIS
Initiative citoyenne
NON A LA FAILLITE DU SYSTEME PHARMACEUTIQUE ET MEDICAL FRANCAIS
NON à la faillite du système pharmaceutique actuel
NON à la faillite du système de santé actuel
Citoyen français, je souhaite par cette pétition, mobiliser mes concitoyens, en vue de présenter aux parlementaires élus par le suffrage universel direct, en l’espèce les députés de l’assemblée nationale, le danger de fragilisation du système pharmaceutique et médical français.
La crise de la covid 19 a permis de mettre en lumière les dysfonctionnements de certains systèmes mais également la résilience et le bon fonctionnement d’autres.
Le système pharmaceutique français, dans sa globalité, de l’unité de production, en passant par l’unité de recherche, au système de distribution représenté par les grossistes répartiteurs, au professionnel de santé représenté par les pharmacies d’officine, sans oublier les pharmacies à usage intérieur des centres de secours et des hôpitaux, a permis au gouvernement de la république française de pouvoir faire face à cette crise.
Cette résilience a permis de montrer que le système pharmaceutique fonctionnait.
Cependant, il convient aujourd’hui de s’interroger face aux contestations des pharmaciens d’officine, qui ont entamé des mouvements de grève et témoignent des difficultés qu’ils rencontrent.
Baisse de marge, baisse des prix des médicaments, difficultés de recrutement, pénurie.
Alors qu'un arrêté vient d'être pris, qui impacte les pharmacies, on peut s'interroger sur le fait qu’un état s’initie dans des négociations commerciales privés.
Pour éviter la désertification pharmaceutique, pour éviter les pénuries de médicaments à large échelle, pour éviter de déstabiliser un système qui fonctionne, et qui fait partie des systèmes qui fonctionnent ENCORE, nous devons vous sensibiliser vous parlementaires à cette situation.
Mais nous ne devons pas nous arrêter la, nous devons vous sensibiliser à la situation du système de santé dans sa globalité et en témoigne le mouvement soignant trahis.
Le système médical dans son ensemble est en train de sombrer.
Comment en sommes nous arrivés là ?
Alors qu’à l’issue de la seconde guerre mondiale, le conseil national de la résistance a contribué à la création de la sécurité sociale, qui se voulait un système solidaire, nous pouvons nous interroger sur la financiarisation de cette dernière. Rappelons à cet effet que la sécurité sociale est financée par les actifs.
Le fameux trou de la sécurité sociale, qui existe bel et bien, souvent utilisé comme outil politique, n’est il pas finalement le fruit d’une baisse de compétitivité de la France à l’échelon mondiale, faisant de la France le territoire ou le travail coûte trop cher?
La sécurité sociale doit elle donc pâtir de cette baisse de compétitivité ou au contraire, rester un modèle social et solidaire ?
Devons nous rester les bras croisés ?
La réponse est non !
Nous devons penser à ces étudiants en médecine, externe, interne, payés des sommes dérisoires, et qui font tourner les hôpitaux, ne devraient ils pas être revalorisés ? Est il normal après avoir passé un concours d’entrée, de devoir alors que certains s’y prédestinaient depuis petit devoir renoncer à des spécialités à causes des places de l’examen national classant ?
Est il normal de diminuer les honoraires des professionnels de santé alors que ces soignants perdent de plus en plus de temps dans les taches administratives et ne devrions nous pas revaloriser l’ensemble de ces honoraires ( MK, Sage Femme, dentiste, infirmière) ?
Est il normal de voir des difficultés de prise de rendez vous chez certains spécialistes mais également chez les médecins généralistes ?
Est il normal de voir les urgences surchargées de bobologie ?
Est il normal de voir fleurir des ensembles d’« espace de santé » dentaire, ophtalmologiques, d’aides auditives notamment depuis le zéro reste à charge, qui appartiennent à des holding d’investissements ?
La santé ne doit pas changer au grès des gouvernements, elle doit devenir une priorité nationale qui s’inscrit dans un cadre qui dépasse la politique.
Et si tout simplement nous faisions de la santé une priorité ? Exonération fiscale, diminution de la charge administrative, création de hub de santé, gestion du système de santé par les professionnels de santé, voila des pistes de réflexions intéressantes.
Pour une santé forte, solidaire, inclusive, nous nous devons d’interpeller les députés de l’assemblée nationale avant que la France ne devienne un pays du tiers monde sur la gestion de sa santé.
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