Pour la régulation de l’activité de médecine esthétique par les médecins dermatologues, s’exerçant au détriment des consultations de dermatologie prév
Initiative citoyenne
Pour la régulation de l’activité de médecine esthétique par les médecins dermatologues, s’exerçant au détriment des consultations de dermatologie prév
Face à la très grande difficulté de prise en charge par un dermatologue pour des visites et soins préventifs ou curatifs, la part d’exercice de médecine esthétique par les médecins dermatologues doit être limitée au profit de consultations « ordinaires » nécessaires au maintien de la santé.
En effet, les actes de médecine esthétique extrêmement lucratifs en comparaison de soins médicaux et consultations « ordinaires » peuvent limiter ou empêcher la prise de rdv aux dépens de la santé de potentiels patients. Aussi dans un souci de santé publique et afin de refléter les engagements déontologiques des professionnels de santé, l’activité de médecine esthétique ne devrait pouvoir être exercée de manière exclusive ou disproportionnée par les dermatologues.
L’exercice de la médecine esthétique ne devrait pouvoir dépasser 30% de l’activité des médecins dermatologues, afin de garantir la meilleure prise en charge possible de patients potentiels dont l’état de santé le nécessite ou afin de réaliser des actes médicaux préventifs (détection de mélanomes, …).
Le cas échéant, il serait possible de prévoir que les activités de médecine esthétique réalisées en dépassement de cette proportion soient très largement taxées dans le cadre d’une imposition juste et cohérente avec nos enjeux de santé publique.
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