Pour l'introduction de la méditation dans les prisons françaises
Initiative citoyenne
Pour l'introduction de la méditation dans les prisons françaises
Nous, signataires de cette pétition, appelons les autorités françaises à introduire des programmes structurés de méditation dans les établissements pénitentiaires, à l’instar de ce qui a été réalisé en Inde, avec des résultats prometteurs sur la réhabilitation des détenus, la réduction de la violence et la diminution du stress chez les personnels et les personnes incarcérées.
🔎 Contexte et inspiration : le modèle indien
Depuis plusieurs années, l’Inde met en œuvre des programmes de méditation, notamment la méditation Vipassana, dans des prisons comme celle de Tihar à New Delhi. Ces initiatives ont été saluées pour leur impact sur :
• le comportement des détenus,
• la gestion de la colère et des addictions,
• la diminution des récidives.
Des études ont également souligné une amélioration du climat carcéral général.
🇫🇷 Pourquoi en France ?
Les prisons françaises sont confrontées à de nombreux défis :
• surpopulation,
• tensions entre détenus et surveillants,
• taux élevé de récidive,
• mal-être psychologique.
L’introduction de la méditation (laïque, accessible et volontaire) dans ce contexte peut offrir une solution complémentaire, peu coûteuse et bénéfique à long terme pour la société.
✅ Nos demandes concrètes
Nous demandons :
• L’expérimentation de programmes de méditation dans plusieurs établissements pénitentiaires volontaires.
• La formation de personnel pénitentiaire et d’intervenants extérieurs qualifiés pour animer ces séances.
• L’évaluation scientifique des résultats de ces programmes pour guider leur déploiement à plus grande échelle.
• La mise en place de partenariats avec des associations ou fondations spécialisées dans la méditation et l’accompagnement en milieu carcéral.
Cette pétition a été classée par la commission :
Conformément à la décision prise par le bureau de la Commission des lois lors de sa réunion du 20 juillet 2024, toute pétition n’ayant pas recueilli au moins cinq mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l’objet d’un classement d’office.