POUR LE DÉMANTÈLEMENT DE L'ASE ET LA RESTITUTION IMMÉDIATE DE TOUS LES ENFANTS PLACÉS À LEUR FAMILLE
Initiative citoyenne
POUR LE DÉMANTÈLEMENT DE L'ASE ET LA RESTITUTION IMMÉDIATE DE TOUS LES ENFANTS PLACÉS À LEUR FAMILLE
Objet : Demander la dissolution de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE), la restitution immédiate de tous les enfants placés pour des motifs futiles ou injustifiés, et le recentrage de la protection sur les
cas avérés de violences graves (viols, inceste, agressions physiques).
Mesdames et Messieurs les Députés,
Le système actuel de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) dysfonctionne gravement et ne remplit plus sa mission
de protection. De trop nombreuses familles se voient privées de leurs enfants de manière abusive, subissant
des traumatismes profonds et injustifiés. Un enfant est fondamentalement plus en sécurité auprès de ses
parents. La précarité financière, les difficultés psychologiques liées aux épreuves du quotidien ou des motifs
futiles ne doivent plus jamais servir de prétexte à un placement. De même, le choix éclairé de non vaccination de son enfant, relevant d'une décision personnelle et consciente, ne peut en aucun cas justifier
une telle mesure. L'adoption d'un mode de vie alternatif ou la décision de pratiquer l'instruction en famille
(école à domicile) constituent des choix éducatifs et philosophiques légitimes ; la différence ne doit plus jamais être criminalisée ni servir de prétexte pour harceler les familles et placer leurs enfants.
L'insuffisance du système est aujourd'hui statistiquement prouvée : environ 40% des personnes sans domicile fixe (SDF) de moins de 25 ans sont d'anciens enfants placés à l'ASE. Ce chiffre démontre l'échec
total de cette institution. Les dérives au sein des foyers y sont dramatiques : réseaux de prostitution, circulation de drogue, lynchages collectifs, ainsi que des attouchements et viols commis par des éducateurs eux-mêmes. L'institution engendre une destruction psychologique telle que l'enfant, lorsqu'il retourne enfin dans sa famille, revient encore plus brisé qu'avant son départ.
Par la présente pétition, nous demandons :
-Le démantèlement de l'ASE et la refonte totale des structures de protection de l'enfance.
- La restitution immédiate de tous les enfants placés pour des motifs futiles ou subjectifs
Nous exigeons le retour immédiat dans leur foyer de tous les enfants retirés à leur famille sans qu'il n'y ait jamais eu de violences physiques ou d'inceste. Les placements abusifs doivent cesser immédiatement, notamment ceux basés sur :
Un manque de moyens matériels, la précarité ou de simples prétextes du quotidien.
L'hyperactivité, l'autisme (TDAH) ou les diagnostics de « troubles du comportement » que l'institution prétend indûment mieux gérer que la famille.
Des concepts psychologiques flous et arbitraires comme la « mère fusionnelle » ou des « liens jugés trop étroits ».
Les séparations parentales ou les divorces conflictuels, où le placement est utilisé à tort pour « protéger l'enfant du conflit » plutôt que d'aider les parents.
Le refus ou la considération de la contestation légitime des mesures d'aide comme un « manque de coopération » avec les services sociaux.
Des signalements anonymes, calomnieux ou de simples soupçons non vérifiés par des preuves matérielles de maltraitance.
Des difficultés scolaires ou une phobie scolaire, injustement qualifiées de « carences éducatives ».
Le ciblage exclusif sur la protection réelle : Les mesures de placement doivent être strictement réservées aux situations où l'enfant est exposé à un danger réel et grave, tel que le viol, l'inceste ou des agressions physiques majeures.
La fin du mépris lors des enquêtes sociales : Nous dénonçons le comportement destructeur et méprisant de certains enquêteurs sociaux à l'égard des familles lors des investigations, un engrenage psychologique qui brise les foyers avant même qu'une décision ne soit prise.
Un droit de maintien durant l'appel : Lorsqu'un juge prononce un placement en première instance, l'enfant doit impérativement pouvoir rester au sein de sa famille durant tout le délai de la procédure d'appel, si l'enfant en fait lui-même la demande.
L'interdiction absolue d'arracher un enfant à sa mère protectrice en cas d'inceste : L'ASE ne doit plus jamais se saisir d'enfants dont la mère a eu le courage de briser le silence pour dénoncer des viols et des actes incestueux commis par le père. Il est inadmissible que ces mères soient punies en se voyant retirer leurs enfants, ou que ces derniers soient remis au parent agresseur. Lorsque les faits d'inceste sont dénoncés, la parole de l'enfant doit être écoutée et prise au sérieux. L'État doit impérativement maintenir
le lien entre l'enfant et sa mère protectrice, et soutenir massivement ces mères par des aides financières, psychologiques, matérielles et juridiques.
Un engagement absolu pour les enfants isolés (sans père ni mère) : L'État doit travailler sans relâche pour trouver à ces enfants une famille d'accueil digne. Cela doit passer par une vérification approfondie du profil des parents d'accueil, incluant des tests psychologiques rigoureux, afin de garantir un cadre exempt de tout risque de maltraitance ou d'inceste.
TÉMOIGNAGE À L'APPUI DE CETTE DEMANDE:
« Je porte cette pétition en tant que victime directe de ce système. Suivie dès l'âge de 8 ans, j'ai été placée abusivement de mes 13 ans à mes 18 ans, arrachée à ma mère qui nous élevait seule, mon frère et moi, sous le faux prétexte d'un manque de moyens. J'ai été envoyée dans un foyer à plus de 900 kilomètres d'elle, ne pouvant la voir qu'une fois par mois pendant 5 ans. Au sein de ce foyer, j'ai subi des violences physiques ainsi que des agressions sexuelles répétées de la part d'autres jeunes. J'ai été agressée et frappée sous les yeux d'éducateurs que j'ai suppliés d'intervenir et qui n'ont jamais rien fait. Près de 20 ans plus tard, le traumatisme reste intact. Mon histoire n'est pas isolée. »
Nous appelons la Représentation nationale à briser le silence, à reconnaître l'échec de l'ASE et à agir de toute urgence pour protéger les familles et offrir un avenir digne à chaque enfant de notre pays.
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