Pour une élection présidentielle plus représentative : Fin du vote par défaut !
Initiative citoyenne
Pour une élection présidentielle plus représentative : Fin du vote par défaut !
Nous proposons une réforme du système électoral présidentiel français pour permettre un choix plus sincère. Actuellement, le second tour nous contraint trop souvent à choisir "le moins pire" via le "barrage républicain". Il est temps de changer !
Une nouvelle approche en deux tours :
1/ Premier tour : Exprimez votre soutien ET votre rejet !
Lors du premier tour, chaque électeur voterait pour son candidat préféré, mais pourrait également exprimer son opposition à un candidat.
2/Exclusion immédiate du candidat majoritairement rejeté :
Si un candidat obtient plus de 50% d'avis défavorables (plus de la moitié des votants exprimant un rejet à son égard), il serait immédiatement exclu de la course, et ce, dès le premier tour.
3/Un second tour entre des candidats légitimes :
Si aucun candidat n'atteint la majorité absolue des voix favorables au premier tour, le second tour opposerait les deux candidats ayant obtenu le plus de voix, à condition qu'ils n'aient pas été éliminés par la règle des 50% d'avis défavorables.
Pourquoi cette réforme est essentielle :
-Fin du "vote utile" contraint : Les citoyens pourraient voter librement pour leur candidat préféré sans la crainte de "gâcher" leur voix ou de devoir choisir par défaut.
-Légitimité renforcée des élus : Le Président élu aurait non seulement le soutien d'une part importante de la population, mais n'aurait pas été rejeté par une majorité.
-Réduction de la polarisation : En éliminant les candidats trop clivants dès le premier tour, on pourrait espérer des débats plus constructifs et une meilleure cohésion nationale.
-Une démocratie plus fidèle à la volonté populaire : Cette réforme permettrait une expression plus nuancée et complète de la volonté des électeurs.
Soutenez cette pétition pour une élection présidentielle qui reflète véritablement nos choix, pas nos peurs !
Cette pétition a été classée par la commission :
Conformément à la décision prise par le bureau de la Commission des lois lors de sa réunion du 20 juillet 2024, toute pétition n’ayant pas recueilli au moins cinq mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l’objet d’un classement d’office.