Demande de suppression de toutes les aides et subventions publiques aux En.R, quelles que soient leurs formes.
Initiative citoyenne
Demande de suppression de toutes les aides et subventions publiques aux En.R, quelles que soient leurs formes.
Constat :
Les producteurs d'En.R bénéficient de soutiens publics à travers divers dispositifs. Guichet ouvert, obligation d’achat, complément de rémunération, voir : https://www.grand-est.developpement-durable.gouv.fr/dispositifs-nationaux-de-soutien-aux-energies-a18016.html. Réduction tarifaire sur leurs coûts de raccordement à un taux fonction de la taille de l’installation et pouvant aller jusqu’à 40 % du coût total, auquel la C.R.E. (Commission de régulation de l'énergie) est pourtant défavorable car contraire au développement de la filière au moindre coût pour la collectivité (Rapport_couts_PV_2019.pdf).
Et en plus, La C.S.P.E., taxe qui sert à abonder le compte d’affectation spéciale « transition énergétique », devenue accise sur l’électricité, est payée par tous les consommateurs finaux d’électricité : particuliers, entreprises, collectivités et certains auto producteurs.
En tant que citoyenne et contribuable de ce pays, je souhaite que mon argent soit utilisé en priorité pour l’entretien, la consolidation, la modernisation ou l'extension des structures de production électriques déjà existantes, à savoir : le parc hydroélectrique et le parc nucléaire. Ces infrastructures ont été payées et sont largement amorties, donc, l’électricité devrait être MOINS CHÈRE.
Hors, ce n’est pas le cas, au contraire. Celle-ci n’arrête plus d’augmenter car il ‘faudrait’, selon certains, financer l’installation anarchique d’En.R partout, se lancer tête baissée dans la construction ruineuse de nouveaux réacteurs et produire à nos dépens pour d’autres, au travers du marché européen.
Le développement d’En.R est prévu dans une proportion excessive, disproportionnée par rapport aux besoins réels. Je cite le 2025-04-09-bilan-electrique-2024-rapport-complet.pdf : BILAN ÉLECTRIQUE 2024 LA PRODUCTION :
Les écrêtements de la production éolienne et solaire ont été plus importants en 2024 que dans le passé
INSTALLER ENCORE PLUS DE P.V. ET D’ÉOLIENNES POUR DEVOIR RALENTIR des réacteurs nucléaires DE PLUS EN PLUS SOUVENT n’a pas de sens. Il faut s’arrêter à une puissance d'En.R suffisante et ne pas permettre leur croissance illimitée.
Pourquoi il faut arrêter de subventionner les En.R, et surtout les parcs photovoltaïques de grande taille au sol :
1) Les immenses parcs photovoltaïques ne sont pas rentables hors subventions. Ce
gigantisme inhumain, blesse la sensibilité, est contre productif et nous dépouille de
terres pour d’autres usages.. Alors même que le C.R.E dit :
« l’optimisation de la mobilisation du foncier devrait conduire à interroger la
pertinence d’une notation ou d’un critère d’éligibilité lié au rendement des modules
photovoltaïques choisis. En effet, le couple prix du panneau –rendement ne conduit
aujourd’hui pas nécessairement les développeurs à choisir des technologies assurant
une meilleure productivité par unité de surface mobilisée.». Il faudrait privilégier
l’installation sur bâtiments, ombrières, friches industrielles, sites pollués ou anciennes
mines.
2) Les En.R créent une surcapacité de production dont nous n’avons absolument pas
BESOIN (voir écrêtements et vente à l’export)
3) Les En.R portent un grave préjudice au parc nucléaire existant, en obligeant à ralentir
des réacteurs, ce qui provoque une usure prématurée.
4) Allégation mensongère pour les vendre, elles ne remplacent PAS une énergie
carbonée, puisque le nucléaire et l’hydraulique sont DÉJÀ décarbonés.
Et elles ne sont PAS « VERTES » (au vu du CO² produit par leur fabrication ( import des matériaux et pièces détachées et nouvelles mines ailleurs et ici)
5) Elles augmentent de façon prohibitive la facture de tous les ménages et entreprises de
notre pays.
6) Elles défigurent complètement nos paysages et ce n’est pas bon pour le tourisme
ni pour le moral des riverains et des français en général.
7) L’emprise au sol : Elles consomment beaucoup trop d'espace, surtout les
parcs/fermes photovoltaïques. Le rapport rendement à amputation de surfaces, n’est
pas favorable. En effet, s’il fallait produire une puissance équivalente au nucléaire
avec les énergies renouvelables, la situation serait intenable.
Confiscation de surfaces qui seraient plus utiles à l’agriculture et la biodiversité.
8) Pire que tout, on rase des zones arborées libres (ici dans le sud) pour installer
d’immenses parcs photovoltaïques, sous et autour desquels, on ne peut absolument rien laisser de vivant compte tenu de la chaleur dégagée au sol et des risques d’incendie augmentés.
POUR LE PHOTOVOLTAIQUE
Les panneaux solaires classiques (95% du parc français), sont fabriqués à partir de silicium. Ces panneaux, c’est 80% de chaleur inexploitée et 20% d’électricité seulement.
Seuls les panneaux hybrides, exploitant la chaleur produite par les cellules photovoltaïques, et installés sur des maisons, peuvent être rentables et avoir une utilité.
La rentabilité des parcs photovoltaïques solaire, elle, est très faible au regard de la superficie accaparée, elle diminue avec le temps, et sera inexorablement plus basse dans les années à venir, en raison du dérèglement climatique. Selon le site https://www.connaissancedesenergies.org/les-perovskites-revolution-du-marche-photovoltaique-venir , La technologie en elle-même n’a pas beaucoup évolué entre 2013 et 2023. Les meilleurs modules à base de silicium pur ont aujourd'hui un rendement de 25,4% en laboratoire, c'est-à-dire qu’ils convertissent 25,4% de l'énergie lumineuse qu’ils reçoivent en énergie électrique. Il y a dix ans, le record était de 22,8%.
Le rendement maximal atteignable en théorie avec le silicium est d’environ 29%. En sachant que les chiffres obtenus en laboratoire correspondent à des conditions optimales et sont donc sur-évalués par rapport au réel.
Retenez que pour chaque degré au-dessus de 25 °C, les panneaux solaires perdent entre 0,2 et 0,5 % de puissance et de tension.
Température des panneaux solaires.
Les installations photovoltaïques atteignent vite 50 °C, voire 75 °C (la température d’utilisation d’un panneau solaire varie de – 40 à + 85 °C). Le soleil frappe la surface du panneau solaire, et le rayonnement du support renforce l’effet thermique sur les cellules. Sans une adaptation du dimensionnement de l’installation (augmentation de la tension nominale) et un refroidissement des panneaux en face arrière, voici les pertes enregistrées à une température de 75 °C :
puissance du module : pertes de 20,5 % ;
tension à vide : pertes de 16 % ;
courant : augmentation de 2,5 %
Donc, sachant que les températures ne vont faire qu’augmenter, et dans toute la France, les périodes caniculaires à répétition diminueront inexorablement la performance de tous ces parcs de panneaux solaires (Ainsi, en 2019, lors de la vague de chaleur, le 24 juillet, à l’échelle nationale, le parc photovoltaïque de la France, d’une puissance théorique maximale de 8.612 MWh n’aura produit que 6.100 MWh. Et cela, malgré l’augmentation constante du parc, ce qui fait une production réelle encore inférieure à ce chiffre) Sans compter qu’ils créent de forts risques d’incendies. Dans Var-Matin, du 12 juillet 2025, on avait en gros titre « une parcelle de la propriété de G. Clooney brûlée ».
Si on considère le nombre d'infrastructures nécessaires pour une productivité donnée, elles ne sont PAS rentables. Pour preuve, un simple petit calcul ci-après, :
A fin 2023, La France comptait sur son territoire plus de 9 500 éoliennes, réparties entre 2 391 parcs (dont 3 en mer).
La puissance du parc éolien français était de 22 483 MW au 31 décembre 2023 (dont environ 22 000 MW d'éoliennes terrestres et 480 MW d'éoliennes offshore)
D’après les données de RTE, les éoliennes du parc français ont généré 50,9 TWh d'électricité en 2023 (dont 48,9 TWh onshore grâce aux éoliennes terrestres et 1,5 TWh aux installations en mer).
Pour le photovoltaïque la production réelle de 21,6 TWh en 2023. pour une puissance du parc de 20.006 MW soit 20,0 GW à la fin de l'année 2023 et un nombre d’installations de 891.761.
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(50,9 TWH / 9500 Eol.) donne 0,00535 TWh en moyenne par éolienne.
Contre, Selon RTE :
En 2023, la production nucléaire est remontée à 320,4 TWh
320,4 / 57 réacteurs ce qui fait 5,62 TWh par réacteur.
Pas de discussion possible, les chiffres parlent d’eux-mêmes.
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Les Sites internet source des données :
https://www.connaissancedesenergies.org/.../parc-eolien...
https://assets.rte-france.com/.../Bilan-electrique-2023...
https://www.edf.fr/.../nucleaire/nucleaire-en-chiffres
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Nous signataires, demandons :
1) La suppression des subventions à ces En.R, et en particulier pour les projets de parcs/ centrales photovoltaïques de grande taille qui voudraient s’installer au sol sur des surfaces vivantes.
2) qu’on organise un référendum avec la question suivante : « Faut-il supprimer les subventions aux En.R ? » ;Les citoyens n’auraient alors qu’à répondre par oui ou non.
2) La réorientation des aides et subventions.
Les accorder exclusivement aux particuliers pour de petites surfaces et aux installations prévues sur des zones inertes, non vivantes, non animées ( friches industrielles, toitures, ombrages de parking, sur les zones commerciales, grandes surfaces et autres, routes, tout ce qui est recouvert d’amalgames divers, inamovibles à moins de les détruire.
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